| Utilisateur | TTY | Depuis l'IP | Heure de connexion |
|---|---|---|---|
| admin | pts/0 | 203.0.113.20 | Oct 13 09:24 |
| Utilisateur | TTY | Depuis l'IP | Heure de connexion |
|---|---|---|---|
| admin | pts/0 | 203.0.113.20 | 13.10.2026 10:12 |
| admin | pts/1 | 203.0.113.20 | 13.10.2026 03:17 |
| admin | pts/2 | 203.0.113.20 | 12.10.2026 17:51 |
SSH est la porte d’entrée, donc la première chose à surveiller. Cette page montre qui est connecté à l’instant, qui s’est connecté récemment et depuis où, ainsi que les tentatives échouées groupées par adresse source.
La liste des échecs paraît alarmante sur tout serveur doté d’une adresse publique, et ne l’est presque jamais. Le balayage automatisé du port 22 est constant et sans cible : des milliers de tentatives contre root, admin, test et un dictionnaire de noms courants, depuis des adresses qui ne reviendront jamais. Ce qui mérite attention a une autre forme : des tentatives contre un nom d’utilisateur qui existe vraiment sur cette machine, des tentatives répétées depuis une même adresse qui persiste sur plusieurs jours, ou une connexion réussie depuis un endroit où aucun de vos collaborateurs ne se trouve.
Pour faire taire cette page, il faut retirer au bruit sa cible. Désactivez complètement l’authentification par mot de passe et exigez des clés : le trafic automatisé continue d’arriver mais ne peut plus aboutir. Fail2ban réduit ensuite le volume, et la liste des connexions réussies devient assez courte pour se lire d’un coup d’œil — c’est bien l’objectif.